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Les Frères de la côte
« Confrérie », ce mot était défini dans les dictionnaires de naguère comme étant : « un corps d’individus unis par un lien ».
Il s’agit bien en effet d’un corps, c’est à dire d’une association structurée d’individus, chacun y adhérant en tant que personne libre, unie par un lien qui, en l’occurrence, est l’Amour de la Mer et de ce qui s’y rapporte.
Les Frères constituant cette Confrérie se veulent les héritiers et les défendeurs des traditions de la marine à voile. Ils recherchent en particulier à promouvoir entre eux et autour d’eux, l’entraide , la solidarité, la camaraderie et l’hospitalité, tout en fortifiant leurs qualités marines ainsi que leurs connaissances et leur amour de la mer .
Cette éthique est soutenue par la résurrection en leur sein des us et coutumes des flibustiers des Antilles des XVI e et XVIIe siècles trop souvent confondus, à tort, avec les pirates et les forbans. Ces us et coutumes étaient fondés sur la discipline librement consentie, sur la tolérance, la prévenance et une solidarité approchant de la perfection.
Hommes libres par excellence, fiers marins, guerriers au courage insensé, impitoyables aux lâches et aux fourbes, aptes aux plus folles générosités, les Frères de la Côte de jadis ne devaient ils pas devenir les parangons des Frères de la Côte contemporains ?
Provenant de tous les horizons, tant professionnels que sociaux, Les Frères de la Côte sont avant tout des gens de mer qu’aucune préférence : politique religieuse nationale ou autre ne saurait diviser, sans que pour autant ils ne restent fidèles à leurs devoirs d’état et à leurs croyances.
La Confrérie, mondiale et universelle comme la mer, s’est développée au fil des ans.
Créée au Chili en 1951 , parmi ce peuple de marins exemplaires ( 4500 kms de côtes dont le Cap Horn) la Hermandad de la Costa, La Confrérie, mondiale et universelle comme la mer, s’est développée au fil des ans en Europe : Belgique, Italie ,France …….
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